Présentation

Texte libre

lys_20200.jpgJ'aime l'amour et l'amour m'aime...j'aime tous les êtres vivants, homme comme animal...j'aime Gaïa et tous ce qui y vit.
L'amour véritable est d'aimer sans posseder, d'aimer tout simplement.
Je ne comprends pas le jugement, ni la haine,et je demande ceux qui viennent s'exprimer ici de s'abstenir de ça, car je voudrais mon blog rempli d'amour....

La Vie Est Merveilleuse!
1182003977688-copie-1.jpeg

esther-018-1-copie-1.JPG




 



download.gif




Copie-de-Projet1.png

Dimanche 1 juillet 2007

Nos amies "les bêtes"
Un texte de Michel Tarrier, illustré par Zara Whites
dolfijn.jpg

Mais « la science » cautionne. Il y a toujours « la belle » cétologue, sirène épilée et au sifflet ultrasonique, apte à caresser « la bête » dauphin et à en expliquer les mystères. Quel souvenir culturel d’avoir vu sauter l’orque pour toucher le ballon ! Plus intelligents que ça, les cétacés, et ils font honte à l’homme qui les incarcère au nom d’une ère de loisirs pas si innocente que ça… Las Vegas !!! Il est rapporté que les casinos, les golfs et les delphinariums sont les entreprises les plus prisées pour le blanchiment de l’argent maffieux. Un simple hasard. Les delphinariums sont pire que des zoos, ce sont des cirques véreux et chlorés, où le clown est un dresseur-tortionnaire. Leur seule caution se résume à leur succès populaire. C’est peu dire quand on sait de quoi la foule endimanchée est capable.

 

Mais il y a mieux ! Un « Waterland » du nom de « Mundo Marino » circule dans toute l’Amérique du Sud, montrant de ville en ville des spectacles d’otaries et de dauphins. Le delphinarium ambulant fut même un temps sponsorisé par Nestlé, mais le marchand de yaourts qui vit de la traite des vaches, honteux, s’est retiré suite à une campagne internationale de contestation. Obliger des mammifères marins à se déplacer dans de piteux camions surchauffés, pour être chaque jour donnés en spectacle sous une assourdissante musique de cirque, n’offusque évidemment personne, et surtout pas les pouvoirs publics. Très rapidement « hors d’usage » et amortis, leurs cadavres sont balancés sur le bord des routes et remplacés par d’autres.

 

De par le Monde, les mauvais traitements imposés aux animaux, détenus et exploités pour l’exhibition, sont partout monnaie courante. Et quand c’est fini, ça recommence, quand le législateur parvient à interdire le charmeur de serpent ou à légiférer sur l’oiseau en cage, ce sont les terrariophiles qui reprennent innocemment le flambeau et des millions de tortues, d’iguanes, de caméléons, de pythons, de mygales se retrouvent entre quatre verres d’une micro jungle à domicile, pour nourrir la passion d’un naturaliste, souvent en culotte courte, lequel ferait mieux de prendre le chemin des écoliers pour aller observer la Nature dans la nature. Mais où serait alors le chiffre d’affaires des marchands ? Les « nouveaux animaux de compagnie », très majoritairement exotiques, posent un tout aussi nouveau et non moindre problème tant écologique qu’éthique. Il est d’autant plus déplorable que cette manie déviante profite de la mode de l’écologie, univers où le poisson est de plus en plus noyé dans l’eau de la récupération mercantile. Le trafic illicite annuel des espèces sauvages est chiffré à 30 milliards de francs dans le Monde. C’est désormais le troisième, après ceux des armes et des drogues. En une décennie, les reptiles ont eu le triste privilège de se voir hisser de 28 % à 82 % du commerce animalier, et c’est ainsi que 3 millions d’amphibiens et de reptiles sont chaque année concernés, la plupart pour l’approvisionnement occulte du hobby terrariophile. Les herpétologues s’en rendent-ils compte ?

 serpents-copie-1.jpg

Considérés comme des dieux pour leur soi-disant aptitude à dompter les cobras, ce qui n’est finalement qu’une sombre imposture puisque le serpent est sourd comme un pot, le million de charmeurs de serpents que compte l’Inde sont officiellement interdits par une loi depuis 1972. Les serpents sont effectivement tous sourds, ils n’ont pas de tympans. Les seuls sons perçus sont ceux de très basses fréquences (chocs sur le sol). Le Maroc, pays de contrastes et de paradoxes, ferait bien d’agir de même. Sur la fameuse Place Jemaa-El-Fna de Marrakech, entre dompteurs de singes magots enchaînés court et marchands d’animaux vifs ou séchés, il se trouve encore des touristes suffisamment stupides pour se laisser prendre au piège du grotesque rituel. C’est la confrérie religieuse des Aïssaouas qui fait œuvre de charmeurs, et exploite cobras et vipères heurtantes, pourtant protégées et en voie d’extinction en Afrique du Nord. Quelque 500 000 ophidiens sont dans le monde chaque année prélevés de leur milieu naturel pour, crochets vénéneux une fois arrachés (déglandés), aller onduler devant des flûtes et sous l’œil ébahi des badauds, foule composée de pauvres analphabètes locaux et de touristes aussi insensibles que crédules. En Tunisie, les charmeurs recoivent leurs serpents avec la gueule cousue, ou bien les crochets arrachés sauvagement à la tenaille. Partout et quel que soit le degré de cruauté en amont de l’exhibition, les serpents meurent tous après quelques mois de ces pitoyables prestations.

 

Tous en piste ! La piste aux étoiles ! Singes, Grands fauves, éléphants, ours, hippopotames n’ont pas leur place dans les cages exiguës de roulottes pour être transportés de ville en ville, puis attendre au soleil sur des esplanades qu’on les fasse tourner sur les pistes de sciure devant des familles abruties. Le travail forcé des animaux domptés de cirque, dont les télévisions, qui ne ratent rien de l’aspect éducatif et artistique des choses…, se sont toujours fait l’écho plus que favorable, cache un cruel apprentissage. Avant d’obéir au doigt et à l’œil trouble des gens du voyage, le chimpanzé, le petit chien, le tigre ou l’éléphant ont vécu un chemin de croix. L’obéissance d’un lion ne peut qu’être obtenu par la peur et casser l’animal est la règle d’or des gens du voyage. L’usage de la violence a été confessée par bien des dompteurs. La fleur qui orne la cravache du cornac occulte en fait un crochet acéré et si l’éléphant se dresse aussi promptement, c’est qu’il craint qu’elle ne vienne, une fois de plus, se planter dans l’une de ses oreilles. Bien heureusement, de plus en plus de cirques montrent qu’il est possible de sublimer les rêves des plus petits sans recourir à l’esclavage des animaux. En général, ces nouveaux cirques ne sont pas entre les mains des « gens du cirque ».

 coq.jpg

Les combats de coqs font encore recette. Dans les gallodromes des Flandres françaises, où l’on tire profit de la prohibition qui sévit en Belgique pour ce type de barbarie, à la Réunion et en Polynésie, les adeptes parieurs plus ou moins éméchés et vociférants, passent leurs vaillants coqs dits de combats, bardés de leurs aiguillons, à la casserole cruauté. En Extrême-Orient, et surtout à Bali, le rituel monte d’un cran dans le raffinement (bonus du monothéisme musulman), en les affublant de petites épées à double tranchant pour que ça saigne mieux. Du côté d’un certain hindouisme bâtard de cette Indonésie musulmane, le coq faisant office d’intermédiaire entre l’humanité et les divinités, le combat est donc sacrificatoire, mais il n’empêche qu’il sert tout autant de support à paris pour les coqueleux balinais. Le continent Américain est divisé entre les pays qui interdisent ce « sport », ceux qui le tolèrent et ceux qui ne s’en préoccupent guère, même chose selon les états nord-américains. Dans leur vie de gallinacé, les coqs ne s’affrontent qu’un instant et renoncent dès la première blessure infligée par l’adversaire. Mais dans l’espace limité du ring inventé par l’indigne sadisme humain, les coqs se battent le plus souvent jusqu’à ce que mort s’en suive, ce qui ne demande guère que quelques minutes avec leurs pattes armées de lames. En Indonésie, dès que le vaincu s’écroule dans sa marre de sang, il est immédiatement découpé et les morceaux de viande distribués.

 Extrait de L'homme contre-nature, Éditions du TEmps, copyright Michel Tarrier.

par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander

Texte libre

Et non, je ne suis pas une analphabète, je suis juste Hollandaise (hihihi, ce qui est presque pareil....)donc pardonnez moi, si il y a des erreurs de votre belle langue dans mes articles....

esther1.jpg

dscf0776__3.jpg

poulet.jpg

PA270105.JPG

Calendrier

Juillet 2007
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Texte Libre

CHAL-02403-0050321W.jpg

anim386.jpg

orang-outangzs2.jpg

Rechercher

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus