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Texte libre

lys_20200.jpgJ'aime l'amour et l'amour m'aime...j'aime tous les êtres vivants, homme comme animal...j'aime Gaïa et tous ce qui y vit.
L'amour véritable est d'aimer sans posseder, d'aimer tout simplement.
Je ne comprends pas le jugement, ni la haine,et je demande ceux qui viennent s'exprimer ici de s'abstenir de ça, car je voudrais mon blog rempli d'amour....

La Vie Est Merveilleuse!
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Samedi 18 août 2007
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Le 12 on était à la plage, à Anglet...malheureusement il y avait beaucoup de vent, mais les gens étaient vraiment très sympas! Le stand était vraiment plus petit qu'on a l'habitude à Paris, mais très bien fait. Plein de tracts (même pour expliquer aux enfants, ce que je trouve vraiment  très important) d'échantillons etc. Et j'ai remarqué que les gens la bas, prenait plus le temps d'écouter, signer etc....

C'est important d'informer es gens, je le vois bien, la plupart n'a vraiment aucune idée de ce qui se passe dans les labo's...et qu'on peut faire tous les test in vitro maintenant. On n'est pas pareils aux animaux qu'ils utilisent (maltraitent est un meilleur mot, je trouve!!!) et donc, après avoir testé et re-testé sur des animaux sans défense, on doit re-tester sur les humains, pour très souvent voir que le resultat n'est pas pareil du tout.Et voilà, des milliers de vies encore détruit pour rien!

Savez vous, par exemple, pourquoi autant de lapins dans les labos? Et bien, les lapins, n'ont pas de larmes et gardent leur yeux souvent très ouverts. Et donc, quand on met des produits brûlants dedans, ils ne risquent pas de s'en débarasser en pleurant!

Et que, juste pour voir ce que ça donne; dans les universités, on met un chaton sur une brique dans la piscine. Le chaton, ayant naturellement peur de l'eau, va tout faire pour rester debout et ne pas tomber à l'eau. Et donc, il va tout faire pour ne pas s'endormir. Il y a un chaton qui a tenue 2!!!!mois avant de se noyer! Woah, vraiment très utile ce test!!! Mais ils sont nuls ces gens là!

Et donc, bronzez sans cruauté, informe les gens, fait ce que la télé ne semble pas vouloir faire, montrer aux gens que des produits  sans avoir été testés existent!
par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
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Vendredi 17 août 2007
Tract-explicatif-corrida-part.1.JPGTract-explicatif-corrida-part.2.JPGà  peine rentrée de mes aventures dans le sud, plein de mails à repondre, des  comms à lire, des articles et des blogs à visiter, mais j'ai décidé de commencer par cet article, avant tout. DAX.... 
Le CRAC avait fait ce tract pour distribuer que j'ai trouvé excellent, et donc je vous l'ai mis pour illustrer à quoi on (ou plutot le pauvre taureau...) fait face.

Je dois aussi vous dire, que, malgré le fait que ce sont les médias qui comptent le plus pour faire passer le message, j'étais personellement très triste que de voir que si peu de personnes ont pris la peine de se déplacer...ce qui a eu pour cause que certains articles, manifestement écrit par des amateurs de ce massacre, ont un peu rigolé sur ça...et c'est bien dommage. Mais, le bon point était que plein de médias se sont déplacées pour venir nous voir, on a fait parler!

J'ai vu deux personnes rentrer dans les arênes et en sortir en larmes.....

J'ai vu aussi deux prêtres, habillés en representants de l'église entrer en plein trompe, tout fièrs!la honte pour l'église, car je ne suis pas sur qu'elle cautionne
cela....en tous cas je l'espère bien.


J'ai vu un ancien "matador" repenti....qui, lui va certainement donner un interview dans le prochain numéro du CRAC
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On a eu une grand quantité d'articles, mais celui qui m'a interpellé le plus, était dans la figaro....trois pages, diverses articles, et la plupart écrit, visiblement par des amateurs de torture. Jean-Claude Hubert a réagi avec la lettre que je vous ai mis en bas....

Sachez que je suis convaincue qu'un jour ce massacre du moyen age, s'arrêtera; mais il peut s'arreter qu'avec votre aide, l'aide de toutes les personnes qui aiment les animaux sincèrement. On a besoin de se donner la main, même si des fois on n'a pas trop envie de bouger, il faut se bouger les fesses, car sans nous, des centaines de taureaux saigneront jusqu'à ce que la mort les délivrent....

 

Le « Figaro-Corrida » est un quotidien humano-sarkozyste vendu en kiosque pour 1,10 euro.

 

Certaines personnes mettent des « gants » pour vous reprocher ce que vous pensez. D’autres ne font pas dans la dentelle et usent de matraques à votre encontre.

 

Le « Figaro-Corrida » s’exprime, on l’aura deviné, dans la seconde catégorie.

 

« La colère des anticorridas » a droit à la « Une », photo-couleur, avec ce commentaire : « Cet été, les adversaires des corridas sont plus virulents que jamais ».

En vérité, question « virulence » le lecteur s’aperçoit très vite que le « Figaro-Corrida » n’a pas d’égal !

 

Page 13, l’éditorial du "représentant syndical des aficionados", un certain Yves Thréard donne le « la ».

Brigitte Bardot et Renaud deviennent « des âmes sensibles de la rubrique people…en mal de publicité »…. « Leur croisade est aussi ridicule que la violence de leurs propos. »

 

Puis reportez-vous pages 19 et 21 du « Figaro-Corrida et vous ».

Souhaitez-vous dénoncer les souffrances infligées au taureau, « vous » faites partie de « ces ultras » ! « Vous » disposez de pas mal d’argent, « venu je ne sais d’où », « vous » n’hésitez pas à utiliser des méthodes terroristes telles que celles d’avoir « glissé des lames de rasoir » dans des courriers adressés à des gens du milieu taurin.

 

Mais l’argument humaniste apparaît comme l’argument massue devant décider de l’issue du combat culturel.

 

Je cite : « Tous ces gens qui se mobilisent davantage pour des animaux que pour le respect des droits de l’homme et pensent être possesseurs d’un mode d’emploi de la vie qu’ils veulent imposer à tous, et ce sans respecter les règles de la démocratie. » ( Alain Montcouquiol, ancien torero nîmois.)

 

Mon cher Alain Montcouquiol, je tiens à vous rassurer : les membres de la Protection Animale ne sont pas misanthropiques ! Leur refus de la violence, de la cruauté, du mépris bénéficie à tous les êtres vivants sensibles, et donc aussi à l’Homme.

 

Mon cher Alain Montcouquiol, c’est vrai que nous, membres de la Protection Animale, avons une conception du Vivant qui englobe tous les êtres sensibles, humains et non humains !

 

Mon cher Alain Montcouquiol, nous affirmons que ce que nous, membres de la Protection Animale,  défendons en priorité, ce sont les « êtres sensibles », ceux qui n’ont pas de « voix » pour exprimer leurs souffrances ou pour se réjouir de leur « bien-être », mais aussi celles et ceux qui sont fragilisés par l’âge, le sexe, la discrimination, la maladie, l’accident, le handicap, le non-emploi…

 

Mon cher Alain Montcouquiol, il y a un point sur lequel nous sommes d’accord : « les thèmes ne manquent pas qui semblent bien plus urgents et importants à débattre » (Yves Thréard, l’aficionado de service). C’est pourquoi nous sommes surpris que vous soyez, telle une pieuvre à son trou, aussi attaché à une tradition qu’il faut bien qualifier de barbare pour notre époque culturelle.

 

Ce sont les membres de la Protection Animale qui demandent la transparence démocratique dans l’octroi des subventions de l’argent des citoyens ! Nous n’avons de leçons de démocratie à recevoir de quiconque.

 

Membres de la Protection Animale, nous sommes dans la lignée des femmes et des hommes qui ont milité pour l’abolition de l’esclavage (revendiqueriez-vous l’esclavage, par hasard, au nom de la tradition ?), nous sommes aussi dans la lignée des femmes et des hommes qui ont milité pour l’abolition de la peine de mort.

 

Nous nous inscrivons aujourd’hui dans le processus d’abolition de la corrida, mais aussi de la chasse, mais aussi de la vivsection…

 

La Protection Animale est non seulement un projet de société mais un projet de civilisation au service des êtres vivants, de tous les êtres vivants sensibles, humains et non humains.

 

* du 16 août 2007

 

Jean-Claude Hubert

Biocentriste

Vice-Président de la Commission Protection Animale de la FEA

















par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
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Mercredi 8 août 2007
Eric, de bronzez sans cruauté, m'en avait deja parlé...et là Cedric de G.A.L.A. vient de me le rappeler; c'est vrai des fois je suis débordée par les evenments et je n'ai pas le temps de faire tous les articles que je veux, sinon, vous n'aurez pas le temps de tout lire; on me reproche deja de trop en faire, hihi!

Mais ce sujet, me tient vraiment, vraiment à coeur, je vous mets ici donc la lettre de Cédric:

Nice le 08 août 2007

 

Samedi 04 août 2007
Journée Internationale de solidarité avec Félix

 

 

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Mes chers amis je viens à vous aujourd’hui pour vous faire connaître la vie  de Félix. Ce pauvre petit singe va devenir le nouvel emblème (bien malgré lui) de la lutte contre l’expérimentation animale. Et sa vie va se résumer a être utilisé par des scientifiques pour la recherche médicale.

 

Ce petit macaque va connaître les pires souffrances pour (peut être) soulager les nôtres.

L’association anglaise SPEAK, dont voici l’adresse Internet  http://www.speakcampaigns.org/felix/felix_solidarity.php#french , à mis en place depuis le 02 08 07 une journée internationale de solidarité pour Félix.

 

Je vous propose de lire l’article d’une autre association qui s’est jointe à cette journée pour prendre faire conscience de ces programmes scientifiques qui utilisent encore et toujours des animaux et entre autres des singes au mode entier.

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http://www.international-campaigns.org/ic/action/programmes_actions/felix.htm

 

Brigitte Bardot avec sa Fondation à rejoint également le mouvement et je vous propose de lire la version anglaise de la lettre ci-aprés ( si vous parlez anglais) ou sa traduction sur le site de sa fondation.

 

http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40130

 

Pour mieux comprendre le drame de ses expérimentations animales et celui du pauvre petit singe Félix, vous pouvez consulter la vidéo proposé par l’association SPEAK. Car quelques fois pour comprendre il faut voir.

 

http://www.speakcampaigns.org/felix/fighting_for_felix_video.php

 

Depuis des décennies se sont des millions d’animaux qui meurent sur l’autel de la science. Une science inexacte en ce qui concerne l’utilisation des animaux dans certains domaines.

 

Et pour faire prendre conscience de ces tortures c’est lui qui en paiera le prix. Adieu Félix !

 

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Je t’aime petit singe. Cédric

 

PS : Signer la pétition pour aider les animaux torturer d’Oxford

 

par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
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Mardi 7 août 2007

En ce moment, entre Christian Julia, Genfi, Mamapasta et Chrissou, on s'écrit en se donnant des iédes, pour essayer de trouver des solutions à ce fléau qu'est la corrida. On comprend bien, que ce n'est pas seulement la corrida même qui est en jeu, mais pendant les Férias, toute la ville gagne de l'argent, les hotels, les bars etc...et donc si on arrête la corrida, faudra trouver d'autres propositions... Voire l'article de Genfi ici...

Puis, Eve ,a envoyé le lien vers le journal des plages, et oui, ça, pour moi, serait un excellent remplacement. Faire des spectacles de gladiateurs dans les arênes, créér des fêtes de Féria dans la ville, mais avec comme thème, l'époque, les gens habillés en costumes de cette époque là, et toute la ville habillé à l'ancienne....je trouve que c'est festif, et que ça fera venir du monde...; (et on pourra même convertir les matadors en gladiateurs, personne ne perd leur boulot!)



Aux Arènes, rendez-vous à l’espace des Gladiateurs.

Un ciel teinté de plomb ? Une journée pluvieuse ? Laissez la plage pour des jours meilleurs et partez vous balader.

A Nîmes par exemple. La cité romaine recèle une mine de visites. Parmi les plus connues, vous avez au choix et dans le désordre les Arènes, la Tour Magne et la Maison Carrée. Des gradins aux galeries intérieures, en passant par l’arena (la piste de sable), le visiteur peut désormais avoir une vision complète de l’architecture et de l’histoire des Arènes de Nîmes.
Le parcours proposé lui fait suivre les pas des spectateurs de l’Antiquité. Il peut s’asseoir sur les gradins, imaginant les frémissements d’une foule de spectateurs galvanisés par les combats des gladiateurs. La visite comprend aussi l’accès à l’espace des Gladiateurs ainsi qu’à l’espace Tauromachie.

Changement de site historique et rendez-vous en bas de la Tour Magne. A la fois élément des anciens remparts et point de surveillance de la Via Domitia qui reliait l’Espagne à l’Italie, elle est un lieu capital dans le fonctionnement de la cité romaine. Plus bas et construite sur un podium dominant le forum, la Maison Carrée est le seul temple du monde antique intégralement conservé.

Arènes de Nîmes ouvertes de 9h à S19h, Maison Carrée ouverte de 10h à 19h30 (dernière visite à 19h).





TORO...
Ma souffrance et ma mort, sur le sable d’une arène
Sont-elles l’unique chemin
Qui mène à votre propre bonheur
A l’image de celui qui se livra et souffrit
Et dit à l’homme
« Aime ton prochain comme toi-même »…
A l’aube de ma naissance, vous avez écrit mon nom
En lettres de sang sur le sable d’une piste
D’Amérique du Sud en Espagne,
Du Portugal au sud de la France
Ma fin tragique vous conduit à l’apothéose
De la joie
Sommes-nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas
Mais pourquoi, lorsque la vie d’un jeune matador,
S’achève dans le sang,
Sous les coups de nos cornes,
Ne sentons-nous pas l’alégria couler dans nos veines ?
Sommes nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas.
A l’orée de ma fin, quand l’acier de vos glaives
Mange ma chair, quand la brûlure de la douleur
Fulgurante et sans espoir,
Me conduit aux portes d’une mort tragique et honteuse
A l’orée de ma fin, quand ma bave et mon sang se mêlent sur la piste
Dans un brouillard morbide qui envahit mon esprit
Me parvient l’écho de vos hurlements
Sommes nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas…
Ce soir, vous traînerez ma dépouille
Attelée à deux chevaux pétris d’effroi
Et mon corbillard sera le camion d’un boucher
Et dans le même temps, vous boirez à ma bravoure, portant en triomphe
Celui qui acheva ma vie
Deux oreilles et une queue, un trophée sans gloire
Deux oreilles et une queue
Pour une danse macabre
Sommes-nous si différents ?
Je ne le crois pas !
par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
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Samedi 4 août 2007
Depuis un petit moment, depuis mon article chez Agoravox en fait, je correspond avec un artiste qui j'ai commencé à beaucoup apprécier...et il m'a confié qu'il est végétarien depuis bientôt 20!! ans et que c'est maintenant qu'il fait son "coming out".
Il a écrit un article que je trouve très très interessant, même pour les non végétariens, car ceci explique cela, donc n'hésitez pas à le lire, au moins, pour nous comprendre, "nous, le peuple un peu bizar", hihi!!!

et aussi, cliquez sur son nom, pour voir le talent qu'a Demian!viande.jpg


A la suite de la très informative interview de Zara Whites par Franck Michel le 31 juillet sur Agoravox, je me permets de tenter quelque approche qui ferait épaule à son discours en faveur du végétarisme progressif. En effet, nul ne saurait encore ignorer les contraintes que la production mondiale de viande impose à notre environnement, qui en devient pradoxalement comme exsangue de tout ce sang qu’il faut nourrir avec des céréales, qui seraient bien plus utiles ailleurs et pour d’autres estomacs plus humains.

Avant et pendant le XIXè siècle, la population mondiale mangeait rarement de la viande. Ainsi, les paysans en France s’autorisaient-ils un plat de viande, un seul jour par semaine. Et on reconnaîtra aisément qu’il faut assurément de la force physique, pour bien guider un labour et l’ensemble des travaux de la ferme. Aux Etats-Unis, le plus grand abattoir de bêtes était installé à Chicago, au centre stratégique du pays habité. Et tous les troupeaux venaient depuis tous les Etats américains, pour y être transformés en alimentation carnée. Il va de soi, que cette immense ville, en sorte de méga-boucherie, finit par négliger l’hygiène et les conditions de cette transformation violente. Car la chose s’étendait et se précipitait dans le désordre, par la force de la centralisation et de la spécialisation géographique de Chicago.

Toutefois, ainsi que le démontre l’historien S. Giedion dans "La mécanisation au pouvoir", c’est un autre élément qui fit basculer toute la société dans cette industrie qui partit en roue libre. La mécanisation des processus de fabrication de la viande fut mise en oeuvre par la construction du chemin de fer. Désormais, on tranporta les troupeaux par le biais du rail rectiligne, ce qui précipita encore le mouvement. Et donc, il y eut surabondance de matière première à traîter. Et tout s’emballa. Certains politiques, plus empressés encore, et très en lien avec l’indutrie du métal, imposèrent la mécanisation de toute la chaîne de transformation de la viande. Ainsi, à Chicago, et selon les principes de Winslow Taylor en 1880, on inventa le travail moderne qui consiste en l’automatisation des tâches, par le biais des machines et par la fragmentation des tâches. Et tout pour précipiter le cycle de l’offre et de la demande selon le principe du Marché capitaliste.

A l’autre bord de la chaîne en demande, l’exode rural mena les paysans à venir en ville près des usines où l’on transformait le fer puis l’acier. Et donc, dans des conditions de vie qui allaient à se transformer. Les ouvriers vivaient dans des habitations misérables et peu favorables à la constitution d’une bonne santé. Aussi, ils travaillaient le fer et dans des métiers de force. Comme ces ouvriers qui devaient riveter à chaud tous les rivets de la Tour Eiffel, et d’autres travailleurs des hauts fourneaux. Par ainsi, on sut convaincre ces travailleurs qu’il leur fallait une alimentation carnée plus souvent, ou chaque jour. Et par là-même, on les maintenait dans des conditions de dépendance pécuniaire. Puisque le paysan, malgré ses faibles revenus, restait assez indépendant par son autarcie alimentaire dans sa ferme.

C’est de cette façon, que la culture de l’alimentation carnée a remplacé une alimentation plus équilibrée et moins exigeante en dépendances. Et les conséquences de ces choix de structures sociales viennent à apparaître aujourd’hui, après à peine un siècle de dévoration sans limite. Le taylorisme et la mécanisation du travail ont induit l’homme machine résolument et malicieusement dénoncé par Charlie Chaplin dans "Les Temps Modernes" en 1935. Selon la mécanisation tayloriste et son mode militaire, l’homme fut transformé en élément ou rouage de la mégamachine sociale (Lewis Mumford). Par ailleurs, on exigea qu’il devienne assez transparent comme une pièce de la fabrica de l’homme contemporain. Soit un organe de l’"homme de verre" ou "en écorché" que le pavillon de l’Allemagne présenta lors de l’Exposition Universelle de 1937. Cette représentation de l’homme transparent signifiait explicitement que chaque individu devait être posté entièrement dévoilé devant le régime, afin que le maître des hommes-machines puisse tout voir en lui. C’est donc l’ordre qui fut diffusé par les régimes contraignants européens des années 30. Et le nazisme voulut inscrire l’individu et la masse dans sa mécanisation de la société, mais tout vers la guerre et vers le sacrifice de chacun pour le bien commun de l’industrie de la mort.

Cependant que, depuis la première guerre mondiale et sans laisser, Dada donnait à voir des écorchés dans ses oeuvres et collages photographiques, mais pour dénoncer ce dévoilement de l’homme en tant que chair écorchée, chair à canon à des fins de servilité et d’obéissance aux dominations autoritaires.

Toutefois, Dada ne put arrêter, à temps, le mouvement de la mécanisation. Et donc, il restait aux régimes contraignants à désigner un bouc émissaire dans la population, pour en rationaliser automatiquement l’extermination, par le moyen des dispositifs précédemment mis en oeuvre à Chicago. On le sait amplement, la dictature usa du rassemblement et du transport par le biais des voies ferrés. Aussi, elle versa dans l’optimisation du temps de l’abattage et des transformations des corps en vue de leur utilisation à des fins de consommation. La graisse des corps ne fut-elle point transformée en savon ? Et tout selon cette chaîne de la mécanisation insensible, et pour le seul avantage de la cruauté et du déni d’empathie, soit le "Todestrieb" ou pulsion de mort déterminée par Freud. Il reste à dire, que toute la population conditionnée considérait et diffusait que cette mécanisation avait une fonction non seulement utile mais quasiment nécessaire, et sans jamais le moindre égard pour les souffrances manifestes.

Bien sûr, notre essai de démonstration ne veut pas dire que l’individu éreinté, qui consomme son bout-de-gras à la pause urgente, serait un tortionnaire en puissance. La mécanisation est plus subtile, puisqu’elle a su se diffuser dans tous les rouages de la fabrique de l’homme contemporain. Comme si la cruauté était une valeur résiduelle qui devait assurer l’insensible obéissance de l’individu aux ordres cyniques vastement diffusés par les médias publics, autant qu’intimistes. Puisqu’ils diffusent leur agit-prop, jusque dans les cantines et les rayons de supermarchés, par lesquels chacun doit forcément passer par la nécessité de son ventre qui crie comme une horloge très remontée contre les heures fixes. Et il est particulièrement signifiant que la non-consommation de viande soit si vastement stigmatisée, comme une manifestation subversive contre tout l’édifice social. Quand le végétarisme est simplement le respect de la vie sous toutes ses formes, et mis en pratique. Ce qui est tout sauf sectaire et manifestement peu propice aux violences.

Pour autant, la mentalité contemporaine et les Instances qui la façonnent, on fait du végétarisme un indice étrange et paradoxal d’appartenance à des crypto sectes ou à des entreprises de désinformations qui avanceraient à couvert sur le mode néo-écologiste. Il reste que la société indienne, qui est une des cultures les plus anciennes du monde et dans une lignée si peu transformée depuis des millénaires, intégre naturellement cette pratique et cette donnée comme un joyau de sa culture très attachée par ailleurs au modernisme. Et chacun se souviendra heureusement de la non-violence de Gandhi, qui reste universellement reconnue comme une avancée majeure et définitive du XXè siècle, certainement pour les pays non-alignés et le tiers-monde.

A notre époque, les progrès des techno-sciences annoncent déjà d’autres formes d’alimentation qui mèneront à l’économie de la consommation de viande jusqu’à sa probable diminution remarquable. De même que la diffusion de l’arme atomique et de la dissuasion sut limiter les conflits entre les Nations. Aussi, le combat de certaines élites artistiques, dont le groupe PETA et la troublante et subtile Zara Whites, se mettent en avant-garde de cette société du futur, qui sera plus frugale et économe en énergie et en consommation de souffrance, quelle qu’elle soit. En homme exemplaire du futur, Léonard de Vinci était végétarien car il considérait que nos estomacs ne seraient pas tant des sépulcres. Et c’est un savoir reconnu universellement, que Léonard avait la santé et l’intellect assez entretenus pour qu’il sut entrevoir notre siècle, bien avant qu’il advint. Autant qu’on ne pourrait nous opposer qu’il fût aussi sensible qu’une fillette éprise de son lapin. Puisque Vinci dessina les premiers écorchés contre les interdits et intérêts idéologiques de l’Eglise. Et souvent, il confondit, dans un même dessin, les corps et organes des animaux et singulièrement du porc avec ceux de l’homme.

Enfin, Montaigne dans ses "Essais" dit explicitement que les animaux, certes ne parlent pas, mais qu’il n’en auraient peut-être pas l’usage ni le besoin pour la seule raison qu’ils communiqueraient autrement et entre-eux. Et, dans ce cas, c’est la société des hommes qui pourrait être considérée assez incapable de communiquer avec eux. D’autant que nous craignons obscurément de le faire. Car si nous en débattions un peu avec eux, nous devrions immédiatement reconnaître qu’ils nous semblent assez parents. Et qu’aussitôt, ce serait mesurer l’ampleur de nos excès, que nous avons commis contre eux, aussi loin que le monde s’en est déjeuné.

Demian West

par zara whites publié dans : végétarienne et fière de l'être
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Texte libre

Et non, je ne suis pas une analphabète, je suis juste Hollandaise (hihihi, ce qui est presque pareil....)donc pardonnez moi, si il y a des erreurs de votre belle langue dans mes articles....

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