Raksha en avait déjà parlé dans un article, et je lui avait laissé un comm en me
disant prudente sur cette déclaration, car très souvent on nous donne des bonnes nouvelles de ce style, pour nous calmer pendant un petit période et ensuite ils nous donnent des nouvelles, comme
quoi ils font encore réflechir pendant quelques années de plus....et entre temps, nous, on est resté tranquils et des milliers, non, des millions d'animaux ont été massacrés au nom de la "science
"(lire: pas science, mais argent...)Mais, neanmoins, Phillippe m'avait envoyé aussi un mail qui parle de ça et je ne peux pas ne pas mettre cette nouvelle, car, malgré tout, qui sait, peut etre que cette fois ci, c'est vraiment vrai? Et c'est tout ce que je souhaite: qu'on se reveille! qu'on arrête de nous mentir....:
Paris, 30 août 2007 - Le Conseil national de la recherche (NRC) des
Etats-Unis a récemment publié un rapport intitulé "Tests de toxicité au
XXIe siècle : une vision et une stratégie", dans lequel il dénonce les
failles des tests actuels sur des animaux et propose de mettre au premier
plan les tests réalisés sur du matériel humain. L'industrie chimique et
pharmaceutique en a pris bonne note, cette dernière étant déjà bien
engagée dans cette voie. Un rapport qui serait particulièrement opportun
en Europe, où vient d'entrer en vigueur le règlement REACH :
Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques.
La Commission européenne a estimé à plus de 100.000 les substances
présentes dans notre environnement et de plus en plus de publications
scientifiques suggèrent ou démontrent un lien entre notre exposition
permanente à un cocktail de ces substances et de nombreuses maladies
graves dont l'incidence ne cesse d'augmenter : cancer, maladies
neurologiques (Alzheimer, Parkinson...), allergies, etc. Pourtant, les
effets précis de la majorité de ces substances sur notre santé, ainsi que
leurs mécanismes d'action, sont mal connus, et pour cause : le Professeur
Thomas Hartung, directeur d'ECVAM et, donc, conseiller scientifique de la
Commission européenne, qualifie les actuels tests de toxicité sur des
animaux de "tout simplement de la mauvaise science."
Il était donc grand temps de se tourner vers des méthodes véritablement
scientifiques. Les résultats obtenus sur des animaux n'étant pas
transposables aux humains, c'est avec grande justesse que le rapport du
NRC annonce : "Les progrès en toxicogénomique, bioinformatique, biologie
des systèmes, épigénétique et toxicologie modélisée sur ordinateur
pourraient transformer les tests de toxicité d'un système fondé sur des
tests sur l'animal entier vers un système fondé principalement sur des
méthodes in vitro qui évaluent les changements dans les processus
biologiques en utilisant des cellules, des lignées cellulaires ou des
composantes cellulaires, de préférence d'origine humaine." et aussi : "Il
est attendu du changement prévu que soient générées des données plus
robustes sur les risques potentiels posés aux humains par l'exposition à
des agents présents dans l'environnement et que l'on dispose d'une plus
grande capacité de tester des substances chimiques de façon plus
efficace."
Un article paru début août dans la revue Chemical Engineering News, très
diffusée dans le milieu concerné, présente le rapport du NRC et souligne
la différence de stratégie entre l'industrie pharmaceutique, qui a recours
depuis longtemps à des tests sur du matériel humain (bien que non
exclusivement) et l'industrie chimique où la toxicologie demeure largement
fondée sur les tests sur des animaux.
Pourtant, l'industrie chimique européenne a tout intérêt à se tourner vers
les nouvelles méthodes, ne serait-ce que parce que REACH impose désormais
des tests dont le coût sera prohibitif (en particulier pour les PME) s'ils
doivent se faire sur des animaux.
Antidote Europe et ses partenaires européens ont obtenu que REACH
encourage la toxicogénomique, la première méthode citée par le rapport du
NRC. Les chercheurs d'Antidote Europe ont apporté une contribution majeure
à cette méthode, en développant une approche qui permet de tester des
centaines de substances en parallèle, de façon automatisée, en moins d'une
semaine (alors qu'un test de toxicité "classique" dure deux ans) et pour
un coût d'environ 10.000 euros par substance (contre plusieurs centaines
de millions de dollars pour la toxicologie du XXe siècle... qui n'avait
pas beaucoup évolué depuis le XIXe !).
Antidote Europe félicite donc le NRC et incite vivement les autorités
européennes à adopter, elles aussi, la toxicologie du XXIe siècle, dans
l'intérêt de notre santé, de l'environnement, mais aussi de la
compétitivité et de l'image de marque de l'industrie chimique. Antidote
Europe est une association à but non lucratif, créée par des chercheurs
issus du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), oeuvrant
pour une meilleure prévention en matière de santé humaine. Plus
d'informations sur http://www.antidote-europe.org

Puis, pour citer encore le mail de Phillippe:
La première,
c'est la traduction française d'un rapport de la BUAV (British Union for the Abolition of Vivisection) que j'ai mis en téléchargement sur mon site. C'est une amie, Myriam, qui l'a traduit (avec l'accord de l'auteur). Il dénonce, comme Hans Ruesch, l'inefficacité de l'expérimentation animale en citant plein d'exemples concrets.
La seconde,
c'est un bouquin de Hélène Sarraseca, co-fondatrice d'Antidote Europe. J'ai discuté avec elle, elle ne se place que du point de vue de l'inefficacité scientifique et elle ne parle pas de la
souffrance animale dans ses écrits, mais ce n'est pas parce qu'elle y est insensible. Elle y est au contraire tellement sensible qu'elle est allée jusqu'à renoncer à soutenir sa thèse pour
ne pas avoir à pratiquer l'expérimentation animale. Mais elle ne parle pas de la souffrance animale parce qu'elle veut être crédible auprès de la communauté scientifique dont elle fait
partie et elle sait que si on avance cet argument on est décrébilisé auprès des labos.
C'est tellement dur que de se battre contre la vivisection, car les gens (et je peux vous dire que il y a quelques années, j'étais dans le même cas )
sont convaicues qu'on a besoin de ça pour guerir des maladies, humaines. On le nous a tellement fait croire,qu'on le croit vrai. Toutes les preuves du contraire, les videos, les livres, on les
boycotte dans les média, bien sur, car imgainez vous l'enorme perte d'argent...
Mais, même si vous en êtes encore convaincues, restez vigilants et ayez l'esprit ouvert aux articles que je vais encore vous faire...lisez et/ou regardez les, petit à petit vous allez comprendre,
surtout ne vous fermez pas à cet information, car un jour vous allez vous rendre compte qu'on vous a menti, vous allez en avoir la preuve par vous même, et ce jour là, vous allez comprendre
pour qui on nous prend reellement. Je vous en prie, ne jugez pas avant avoir vraiment, profondement, tout compris.....
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J'aime l'amour et l'amour m'aime...j'aime tous les êtres vivants, homme comme animal...j'aime Gaïa et tous ce qui y vit.





Et non, je ne suis pas une analphabète,
je suis juste Hollandaise (hihihi, ce qui est presque pareil....)donc pardonnez moi, si il y a des erreurs de votre belle langue dans mes articles....




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